L’épreuve du deuil 

Chacun de nous est amené à vivre, au moins une fois dans sa vie, l’expérience douloureuse d’un deuil.

Quand on se réveille le matin et que notre conjoint(e) n’est plus à nos côtés dans le lit, ou notre enfant n’est plus dans sa chambre, ou bien encore un de nos proches a disparu, on ressent un grand vide, l’abandon, la solitude, l’incompréhension parfois. Les émotions telles que la colère, l’injustice, la culpabilité et son lot de pensées noires nous assaillent.

Voici 4 conseils à suivre pour passer ce cap :

  • S’isoler, dire à l’être cher tout ce qui nous passe par la tête : que nous l’aimons, le remercions, que nous sommes désolés, que nous lui pardonnons, le comprenons (s’il a choisi de ne plus se battre), que son suicide – le cas échéant – est un acte de courage et non de lâcheté.
  • Pleurer, pleurer et pleurer encore, lâcher tout, cela fait du bien…
  • Même si on est du genre à tout assumer, à être fort(e) et à rendre service aux autres, accepter volontiers l’aide des proches, s’ouvrir à eux, profiter de leur soutien et les remercier. Oser avouer cette peine et demander de l’aide à des personnes bienveillantes.
  • Dès que possible, se plonger dans ce qui nous passionne, l’associatif, le sport, les voyages, la création artistique,…pourquoi pas le travail ; bref, tout ce qui peut générer du lien social et défocaliser le mental de sa souffrance. 

>> L’association AOM compte des membres qui ont traversé ce type d’épreuves et ont réussi à dépasser leurs douleurs. 

3 commentaires sur “L’épreuve du deuil 

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  1. Tout à fait d’accord d’autant que pour certains, la mort n’est pas une fin mais un début à quelque « chose » d’autre, une autre…. « vie ».
    Mais sans attendre, mettons dès à présent en application le premier des conseils, et n’hésitons pas à dire quand ceux qu’on aime sont encore là, tous les mots qui sont si difficiles parfois à sortir.
    Ce n’est peut être pas à la mode, ce n’est peut être pas notre éducation, ce n’est peut être pas notre envie, meut être une forme de pudeur ou de « fierté » mal placée, mais osons parler AMOUR, le dire, l’exprimer de n’importe quelle façon mais faisons le …… après, ce sera trop tard et il ne restera que le regret (ou le remord) de ne pas avoir osé le faire.
    Quand on aime; tout est possible..
    Lot of LOVE, see you soon !!!

    Aimé par 1 personne

  2. Oui quatre conseils très importants et j’en aurai un cinquième, pour ceux qui ont la foi la prière, car la mort n’est pas triste comme l’écrit Elisabeth Mathieu-Riedel dans son livre « ne
    pleurez pas, la mort n’est pas triste » (membre de la SFAP sté française d’accompagnement et de soins palliatifs)

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