L’épreuve du deuil 

Chacun de nous est amené à vivre, au moins une fois dans sa vie, l’expérience douloureuse d’un deuil.

Quand on se réveille le matin et que notre conjoint(e) n’est plus à nos côtés dans le lit, ou notre enfant n’est plus dans sa chambre, ou bien encore un de nos proches a disparu, on ressent un grand vide, l’abandon, la solitude, l’incompréhension parfois. Les émotions telles que la colère, l’injustice, la culpabilité et son lot de pensées noires nous assaillent.

Voici 4 conseils à suivre pour passer ce cap :

  • S’isoler, dire à l’être cher tout ce qui nous passe par la tête : que nous l’aimons, le remercions, que nous sommes désolés, que nous lui pardonnons, le comprenons (s’il a choisi de ne plus se battre), que son suicide – le cas échéant – est un acte de courage et non de lâcheté.
  • Pleurer, pleurer et pleurer encore, lâcher tout, cela fait du bien…
  • Même si on est du genre à tout assumer, à être fort(e) et à rendre service aux autres, accepter volontiers l’aide des proches, s’ouvrir à eux, profiter de leur soutien et les remercier. Oser avouer cette peine et demander de l’aide à des personnes bienveillantes.
  • Dès que possible, se plonger dans ce qui nous passionne, l’associatif, le sport, les voyages, la création artistique,…pourquoi pas le travail ; bref, tout ce qui peut générer du lien social et défocaliser le mental de sa souffrance. 

>> L’association AOM compte des membres qui ont traversé ce type d’épreuves et ont réussi à dépasser leurs douleurs.